FJD Trion C1
Le FJD Trion C1 est un appareil de relevé intérieur léger conçu pour accélérer la production de plans 2D. Grâce au
Le plan 2D reste le document de travail le plus utilisé du bâtiment. C’est lui qui sert à chiffrer une affaire, à concevoir un aménagement, à commander des ouvrages et à faire intervenir les corps de métier. Encore faut-il l’avoir. Sur l’existant, la documentation est souvent absente, ancienne, ou ne correspond plus à ce qui est réellement construit.
Pour compléter la gamme de solutions de capture 3D, GEOSYSTEMS France propose des appareils plus accessibles destinés à produire un plan 2D fiable à partir d’un bâtiment réel, sans passer par une phase de dessin complète.
Découvrez les modèles disponibles chez GEOSYSTEMS France et choisissez la solution la mieux adaptée à vos projets.
Le FJD Trion C1 est un appareil de relevé intérieur léger conçu pour accélérer la production de plans 2D. Grâce au
Un plan 2D est une représentation à plat d’un espace, vue de dessus et à l’échelle. Il montre les murs, les cloisons, les ouvertures et l’organisation des pièces, sans relief ni perspective. Dans le bâtiment, plusieurs familles cohabitent : le plan d’étage — appelé aussi plan de niveau —, le plan de masse, le plan de coupe et le plan de façade.
Un plan 2D réellement exploitable doit remplir deux conditions : être coté et à l’échelle, et être livré dans un format que les logiciels de dessin savent rouvrir. En pratique, c’est le DXF, format d’échange lu par la quasi-totalité des logiciels de CAO. Une photo de croquis ou un PDF non vectoriel ne remplissent pas cette condition : on ne peut ni les mesurer, ni les modifier.
Le plan conditionne presque toujours l’étape suivante du projet, et le temps passé à l’obtenir pèse directement sur la rentabilité de l’affaire.
Surfaces, linéaires de cloisons, hauteurs sous plafond : le métré alimente le devis. Un plan coté évite la ressaisie et les erreurs de report.
En rénovation comme en agencement, le projet se dessine sur l'existant. Un plan faux se paie plus tard, en atelier ou sur le chantier.
Plaquistes, électriciens, plombiers et menuisiers travaillent mieux à partir d'un document commun que de quatre croquis différents.
États des lieux, dossiers d'urbanisme, plans de commercialisation, suivi de patrimoine : le plan fixe l'état d'un bien à une date donnée.
Trois méthodes coexistent aujourd’hui. Elles ne s’adressent pas aux mêmes projets ni aux mêmes budgets.
La solution la plus classique. Très efficace pour une pièce simple ou un petit espace, avec un investissement limité. En revanche, dès que le bâtiment se complexifie, le relevé devient plus long et une cote oubliée peut imposer un second déplacement.
Le scanner 3D capture l’ensemble du bâtiment sous forme de nuage de points. C’est une solution très performante pour les projets complexes et les livrables avancés, mais souvent plus coûteuse et plus lourde à exploiter si le besoin porte surtout sur le plan 2D.
L’espace est capturé en marchant, puis la géométrie est reconstruite automatiquement pour générer une première base de plan éditable. C’est l’approche idéale lorsqu’on veut produire rapidement des plans 2D d’intérieur sans passer par le workflow complet d’un scanner 3D.
Le plan 2D est une vue de dessus, à plat et à l’échelle : il sert à mesurer, à coter et à dessiner. Le modèle 3D représente le volume et sert à visualiser, à détecter des conflits ou à alimenter une maquette BIM. Les deux sont complémentaires, et un relevé 3D peut servir à produire un plan 2D — c’est même le principe des appareils présentés dans cette rubrique.
Le DXF est le format d’échange le plus universel : il est lu par la quasi-totalité des logiciels de dessin et de CAO, des solutions professionnelles comme AutoCAD, BricsCAD ou DraftSight jusqu’aux outils gratuits comme LibreCAD et QCAD. Un PDF vectoriel peut dépanner pour la lecture, mais il se modifie mal.
Non, pas forcément. Un plan 2D se relève très bien au télémètre et au croquis, et ce sera souvent le bon choix sur une pièce simple. La mesure 3D devient intéressante quand le temps de relevé et de mise au propre commence à peser : elle automatise la reconstruction de la géométrie.
C’est le plan 2D d’un niveau de bâtiment, vu de dessus, montrant les murs, les cloisons, les portes et les fenêtres. C’est le document de référence en rénovation, en métré et en aménagement intérieur. On l’appelle aussi plan de niveau.
Elle dépend de l’appareil et se lit sur deux échelles distinctes : la précision de la géométrie générale, qui se compte en centimètres, et celle des cotes de contrôle prises ponctuellement au laser, qui se compte en millimètres. Les valeurs exactes figurent sur chaque fiche produit. Pour les dimensions qui engagent une fabrication, les contrôles de mesure propres au métier restent nécessaires.
GEOSYSTEMS France accompagne les professionnels de la mesure, du bâtiment et de la capture 3D dans le choix et l’intégration de leurs solutions de relevé.
Sur cette famille de produits, la question n’est pas technique mais économique : le gain de temps correspond-il à votre volume de relevés et aux livrables que vous devez produire ? Nous organisons une démonstration sur vos propres chantiers pour y répondre, puis assurons la prise en main, la formation, le support technique et le SAV.
Classifications multispectrales
Classification via « Machine learning »
Reconnaissance d’objet via IA
Traitement et classification hyperspectrale
Compression ecw illlimitée
Spatial modeler
Création de MNT grande précision par interférométrie radar
Détection précise des changements et des déplacements terrain par interférométrie radar
Autosync : Corrélation automatique de points
Delta Cue : Détection de changement avancé
Virtual GIS : Visualisation et modélisation 3D
Stéréo Analyst : Edition vectorielle 3D
OrthoRadar : Orthorectification d’images radar
Stéréo SAR Dem : Création MNT à partir d’images radar
Spatiotriangulation
Gestion et préparation MNT
Création ortho-photo
Mosaïquage
Edition cartographique
Visualisation stéréo
Classification nuage de points